Finance

Liquidité et SCPI : ce qu’il faut savoir

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier (SCPI), régulées par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), permettent d’acquérir des parts dans des projets immobiliers diversifiés, tout en bénéficiant d’une gestion professionnelle externe et d’une mutualisation des risques. Ces avantages attirent de plus en plus d’épargnants en quête de rendement stable et d’avantages fiscaux. Découvrez ce qu’il faut savoir sur la liquidité SCPI.

Compréhension de la liquidité des parts de SCPI

La liquidité des parts de SCPI représente la facilité avec laquelle elles peuvent être vendues sur le marché. En général, il est recommandé de conserver ses parts de SCPI pendant une période allant de 5 à 8 ans pour bénéficier pleinement des avantages d’investissement. Cependant, contrairement à d’autres actifs, les parts de SCPI peuvent être revendues à tout moment sans frais de sortie.

A lire en complément : Astuces pour faire de la monnaie facilement : conseils pratiques et rapides

Découvrez comment investir dans une SCPI.

SCPI à capital fixe

Les SCPI à capital fixe ont un capital initial déterminé, qui peut être fermé en dehors de périodes d’ouverture ponctuelles. Lorsqu’un investisseur souhaite vendre ses parts, il peut le faire de gré à gré avec d’autres investisseurs ou via le marché secondaire organisé par la société de gestion. Cependant, la liquidité peut être moindre en raison de la nature fermée du capital.

A lire aussi : Prenez le temps de comprendre comment fonctionne MetaTrader 4

SCPI à capital variable

Contrairement aux SCPI à capital fixe, les SCPI à capital variable permettent une variation du capital social. Les investisseurs peuvent vendre leurs parts directement à la société de gestion, qui rachète les parts à un prix déterminé et publié. Cette transparence facilite la liquidité, bien que le prix de rachat soit fixé par la société de gestion.

Les risques associés aux SCPI

Investir dans des SCPI comporte des risques financiers qu’il est crucial de comprendre avant de s’engager. Ces risques varient en fonction du type de SCPI choisi. Comprendre la fiscalité des SCPI.

SCPI à capital fixe :

Les SCPI à capital fixe présentent certains risques spécifiques :

Fermeture du capital : Ces SCPI ont un capital initial déterminé et peuvent être fermées à de nouvelles souscriptions pendant plusieurs années. Cela limite la possibilité pour les investisseurs de renforcer leur position ou d’acquérir de nouvelles parts en fonction de l’évolution de leurs besoins ou du marché.

Possibilités limitées d’acquisition de nouvelles parts : En raison de la fermeture du capital, les investisseurs peuvent se retrouver dans l’incapacité d’acheter des parts supplémentaires même s’ils le souhaitent, ce qui peut limiter leur flexibilité.

Dépendance du prix de revente à l’offre et à la demande : Sur le marché secondaire des SCPI à capital fixe, le prix de revente des parts dépend de l’offre et de la demande entre les investisseurs. Si la demande est faible ou si l’offre est abondante, cela peut affecter négativement le prix de revente des parts.

SCPI à capital variable :

Les SCPI à capital variable présentent également des risques spécifiques :

Risque lié au prix de revente fixé par la société de gestion : Bien que le prix de rachat des parts soit publié par la société de gestion, il peut ne pas refléter pleinement la valeur réelle des actifs immobiliers détenus par la SCPI. Cela peut entraîner des écarts entre le prix de revente et la valeur sous-jacente des biens immobiliers.

Dépendance à la valeur déterminée par des experts indépendants : Le prix de rachat des parts d’une SCPI à capital variable est souvent basé sur des évaluations réalisées par des experts indépendants. Si ces évaluations ne reflètent pas correctement la valeur réelle des actifs, cela peut affecter la liquidité et la valorisation des parts de la SCPI.